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Enterrement ou crémation ? La réponse en vidéo du frère Pierre Januard, dominicain, membre de l’équipe animatrice et professeur de théologie au Séminaire Saint-Yves de Rennes :

« C’est important que dans le choix que nous faisons pour nos proches qui sont décédés, ou pour nous mêmes, que nous respections cette conviction que le corps est important et mérite respect. Puis, le deuxième élément qui est important c’est que l’Eglise souligne que nous avons besoin d’un lieu de mémoire… »

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Est-il sérieux de croire en la vie après la mort ? La réponse de frère Pierre Januard, dominicain, membre de l’équipe animatrice et professeur de théologie au Séminaire Saint-Yves de Rennes :

« Il y a trois pistes qui peuvent nous mettre sur la voie : la première c’est la création. Pour connaître la fin de l’histoire, revenons au début et regardons le monde, la beauté de la création. L’amour que nous portons en nous, la vie – notre vie la vie, celle des autres, la vie du monde – alors si cette vie, cet amour sont là, c’est bien qu’il vient de quelque part. Et si Dieu nous a créés et, si Dieu a créé le monde, si Dieu nous a créés ce n’est pas pour la mort, ce n’est pas pour un temps limité… »

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Est-il juste de mourir à 18 ans ? Non, bien sûr que non ! On ne devrait pouvoir que mourir vieux, après une vie « bien remplie ». Et pourtant, les choses sont parfois différentes, et on a du mal à comprendre pourquoi…

L’histoire de Chiara Badano est simple et extraordinaire à la fois. Sa naissance, le 29 octobre 1971 à Sassano (Italie du Nord-Ouest), comble de joie ses parents qui, depuis onze années, espéraient un tel événement. Bien que la famille ne dispose que de modestes revenus (le papa est camionneur), sa mère quitte son poste d’ouvrière dans une entreprise de pâtisserie pour s’occuper d’elle. Chiara, enfant joyeuse et vive, sait se réjouir des petites choses et se montrer généreuse. Dans un devoir d’école, elle demande à Dieu, pour Noël, non pas des jouets mais « la santé pour mamie Gilda et toutes les personnes qui ne vont pas bien ».

À neuf ans, elle fait une rencontre fondamentale pour le reste de sa vie avec Dieu, lors d’un rassemblement d’enfants des Focolari, un mouvement catholique*. Son enthousiasme est tel qu’elle va entraîner ses parents à participer au Familyfest en 1981, un festival mondial de familles organisé par les Focolari. Ce sera le début de leur conversion au Christ…

En parcourant les cahiers d’école de Chiara, on note son émerveillement devant la vie. Adolescente, elle aime retrouver ses copains et copines, dans un café, les soirs de week-end. Elle aime beaucoup chanter et danser, ne supporte pas de rester immobile et aimerait bien être hôtesse. Très sportive, elle pratique la natation, le tennis et les balades en montagne.

C’est précisément lors d’un match de tennis qu’elle éprouve une douleur subite et lancinante à l’épaule. Les médecins qui, au début, diagnostiquent un simple cal osseux, doivent se rendre à l’évidence. Il s’agit, en fait, d’une forme de cancer des os parmi les plus graves et les plus douloureuses. Chiara accueille la nouvelle avec courage, même si ce n’est pas facile. Après un long silence, sans pleurs ni révolte, elle dit : « Je suis jeune, je m’en sortirai ! ».

Examens médicaux, opérations chirurgicales, chimiothérapie… Rien n’y fait et le mal galope, atteignant la moelle épinière. Ses jambes sont désormais paralysées. Les soins s’avèrent très douloureux. Sa force, Chiara, qui ne se plaint jamais, la puise dans sa foi, dans sa découverte de « Jésus abandonné » qui a pris sur lui toutes les souffrances lors de son cri d’abandon sur la Croix.

Il me semble qu’Il m’appelle à quelque chose de plus, de plus grand… raconte Chiara à ses amis. Peut-être vais-je rester sur un lit pendant des années. Je n’en sais rien. Pour moi, il n’y a que la volonté de Dieu qui importe : […] vivre l’instant présent, entrer dans l’amour de Dieu […] Un autre monde m’attend et je n’ai qu’à m’abandonner. Je sens que je fais partie d’un projet splendide qu’on me dévoile peu à peu.

 

Chiara offre tout ce qu’elle vit par amour, pour les jeunes, son pays, ceux qui sont loin de la foi. Sa chambre devient un lieu de rencontres et d’amour. Les médecins sont touchés par son attitude. L’un d’eux commente : « Son sourire et ses grands yeux lumineux nous prouvaient que la mort n’existe pas, il n’y a que la vie. » 

Un dialogue s’établit entre Chiara et sa Maman, qui passe d’interminables journées auprès d’elle :

– Maman, est-ce juste de mourir à 17 ans ?
– Je ne sais pas si c’est juste. Mais si Dieu a ce dessein sur toi, nous devons faire sa volonté.
– Maman, cela me plairait tellement de faire de la bicyclette et Dieu m’a pris mes jambes.
– Jésus t’a pris tes jambes mais il t’a donné des ailes !
– Tu as raison. Si on me demandait si je voulais me promener, je dirais « non » parce que, telle que je suis, je suis plus proche de Jésus.

« Si au début, nous venions la voir pour la soutenir, bien vite nous avons compris qu’elle nous attirait comme un aimant » commente un jeune. Tous expérimentent, près d’elle, une « atmosphère de paradis ». On lui demande un jour : « Tu as, dans les yeux, une lumière merveilleuse. D’où te vient-elle ? ». Et Chiara Luce, de répondre simplement : « Je m’efforce d’aimer beaucoup Jésus. » 

« Si tu le veux, toi, Jésus, moi aussi je le veux » ne cesse de répéter Chiara Luce alors que le mal progresse inexorablement et que la souffrance la tenaille. « Je me sens si petite et le chemin à parcourir est si ardu ! Mais c’est l’Époux qui vient à ma rencontre… » reprend-elle, rappelant en cela ce qu’a vécu Thérèse de Lisieux.

Chiara Luce désire se préparer particulièrement à la Rencontre. Elle choisit une robe blanche avec une petite ceinture rose et la fait essayer à une amie pour voir l’effet produit. Ce sera sa robe pour « les noces », ses funérailles. C’est elle qui choisit les fleurs, les chants, les lectures et donne pour consigne à sa mère : « Quand tu me prépareras sur mon lit de mort, Maman, tu ne devras pas pleurer mais répéter « Maintenant Chiara Luce voit Jésus ». » 

Ainsi, le dimanche 7 octobre 1990 – le jour de Notre-Dame du Rosaire – à quatre heures du matin, elle adresse ses dernières paroles à sa mère : « Sois heureuse car je le suis ! ». Son dernier don sera celui de ses yeux qui, greffés, permettront à deux garçons de retrouver la vue. Pas moins de 2000 personnes de tous âges et de tous milieux sociaux, croyants ou non, assistent à ses obsèques. Il y règne une atmosphère de joie simple. Sa tombe est devenue un lieu de pèlerinage accueillant fleurs, offrandes pour « ses » petits amis d’Afrique, lettres et demandes de grâces.

  • Pour aller plus loin : Michel Zanzucchi, Un sourire de paradis, Edition Nouvelle Cité.

La vie de Chiara Luce en vidéo :

(*) Mouvement né en Italie du Nord en 1943, les Focolari sont actuellement présents dans 194 pays avec plus de 140.000 membres et 2 millions de  sympathisants. Ils sont implantés en France depuis 60 ans. On y compte 2000 membres et 15.000 sympathisants. Voir www.focolari.fr.

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La fête de la Toussaint, est, pour les Français, l’occasion de se rapprocher de leurs proches défunts. D’ailleurs, pas moins de 170 millions d’euros sont dépensés chaque année chez nos fleuristes aux alentours du 1er novembre. Mais quels rapports les Français entretiennent-ils vraiment avec la mort ? Eléments de réponse à travers cinq chiffres marquants.

48 % des Français pensent souvent à la mort

A en croire un sondage Ifop en date d’octobre 2014, 48% des Français déclarent penser « souvent » (14%) ou « assez souvent » (34%) à la mort, un chiffre stable dans le temps. Les plus âgés (55% des 65 ans et plus), les catholiques pratiquants (57%) et les fidèles des « autres religions » (57% aussi), qu’ils soient pratiquants ou non, pensent davantage à la mort que la moyenne. Seuls 8% des sondés admettent ne jamais y penser. Autre enseignement important de ce sondage : 37% des Français confient ne pas trouver d’oreille « suffisamment attentive » pour parler de la mort, notamment après celle d’un proche. Après un tel évènement, 38% des sondés disent ressentir de l’amour pour le proche défunt, 25% s’interrogent sur « la fragilité de l’existence » et 14% contractent des « regrets ».

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21% des Français ont peur de la mort

Selon un précédent sondage Ifop paru en 2010, seuls 21% des Français disent avoir « peur » de la mort. La peur de perdre un proche est, en revanche, bien plus importante : 68% des Français vivent avec la peur de perdre quelqu’un. Plus on a été confronté à la mort durant sa vie, plus  la peur de la mort semble diminuer : 69% des veufs et 60% des personnes ayant failli mourir déclarent ne pas avoir peur. Les croyants sont également 60% à déclarer ne pas craindre la mort. « Les peurs ne concernent plus l’au-delà. Les principales sont la peur de souffrir, d’être dépendant et de mourir seul. Le peur de devoir laisser ses proches semble désormais primer sur la peur de mourir », décryptait en 2012 le sociologue Tanguy Châtel, dans une vaste étude qualitative menée pour les professionnels du funéraire. (Lire notre article : faut-il avoir peur de la mort ?)

52% des Français préfèrent l’inhumation pour un proche

Une majorité de Français (51%) disent préférer, pour eux-mêmes, la crémation à l’inhumation (enterrement), selon un sondage Ipsos en date de 2015. Mais ce chiffre cache de nombreuses disparités : les croyants pratiquants sont 80% à préférer l’inhumation par exemple. Plus surprenant : les moins de 35 ans sont majoritaires à (60%) vouloir se faire enterrer. « On aurait pu penser que les jeunes auraient choisi quelque chose de moins traditionnel. Ce choix s’exprime davantage chez les jeunes qui se disent pratiquants, de religion non catholique : juifs, musulmans, protestants« , analysait, en octobre 2015, Etienne Mercier, de l’institut Ipsos, sur Europe 1. Les Français sont, en outre, majoritaires (52%) à déclarer préférer l’inhumation pour un proche. Les séniors, à l’inverse, préfèrent la crémation (57% des plus de 60 ans), tout comme les non croyants (69%), que cela soit pour un proche ou pour eux-mêmes. (Lire notre article : crémation ou inhumation ?).

De manière générale, les Français semblent encore attachés à l’aspect cérémonial des funérailles, que cela soit dans le cadre d’un enterrement ou d’une crémation. 77% des Français déclarent en effet vouloir une cérémonie pour leurs obsèques, et 76% pour celles de leurs proches, indique l’Ipsos. 53% se prononcent même pour une cérémonie religieuse et 23% pour une cérémonie civile. D’après une enquête du Crédoc-CSNAF de 2009, les éléments jugés les plus importants sont le choix du lieu de la cérémonie (74 %), la diffusion de musique et de textes (62 %) et la présentation du défunt avant la fermeture du cercueil (48 %). (Lire notre article : comment organiser un enterrement ?).

« Aujourd’hui, il faudrait ‘réussir’ sa mort comme tous les aspects de sa vie (lire aussi notre article tiré du livre réussir sa mort). Il faudrait ainsi réussir sa vieillesse, sa fin de vie, ses obsèques, celles de ses proches, son deuil […] Cette pression pèse sur chacun de manière constante et insidieuse », commente le sociologue Tanguy Châtel, qui constatait (sans chiffrer) des besoins « accrus » d’information, de conseil et d’assistance de la part des Français envers les pompes funèbres, dans son étude de 2012. Pour autant, qu’est-ce que mourir correctement si ce n’est mourir dignement, entouré de ses proches ? (Lire notre article : qu’est-ce que mourir dans la dignité ?). Et si c’était accepter l’échec et la peur ?

9 Français sur 10 vont au cimetière

Selon l’enquête de 2009 du Crédoc/ CSNAF, près de 9 Français sur 10 se rendent au moins une fois dans l’année au cimetière pour aller se recueillir sur la tombe d’un proche. Le jour de la Toussaint, la proportion passe même à 70%. Toutefois, « parmi les personnes qui ont assisté à la crémation d’un proche ces cinq dernières années, 8 sur 10 déclarent que le souvenir s’entretient surtout par la pensée, sans avoir besoin de se recueillir. Fait notable, 7 sur 10 considèrent que le fait de ne pas pouvoir se recueillir sur un lieu physique où repose le défunt ne leur manque pas du tout », ajoute un article du Nouvel économiste, au sujet de l’étude Crédoc/CSNAF. Cet article nous apprend également que les Français dépenseraient tout de même chaque année près de 870 millions d’euros en urnes et fleurs pour entretenir les tombes !

Si elle n’est pas encore chiffrée dans une étude, l’importance d’internet dans l’hommage des défunts s’accroît également. Mémoriaux en ligne, pages Facebook consacrées à un proche décédé, cimetières virtuels, avatars de défunts sur des jeux en ligne… La pratique prend de l’ampleur, à en croire les travaux du sociologue Martin Julier-Costes. Internet « constitue un lieu commun pour échanger sur l’organisation des funérailles et adresser des messages aux proches, mais aussi au mort lui-même« , analysait-t-il dans Le Monde en 2013 (lire aussi : peut-on parler avec les défunts ?). « A l’image d’une tombe dans un cimetière, la page Internet permet d’individualiser une mort à l’intérieur d’un espace collectif partagé. Pour les amis, c’est une manière de marquer cette mort au sein du groupe des pairs. Tout en la rendant publique et visible pour un collectif qui les dépasse, puisque tout le monde peut venir visiter la page », poursuivait-il (voir par exemple l’excellent site d’Anne-Sophie Tisserand, un beau témoignage d’espérance).

46% des Français pensent qu’il y a « quelque chose » après

46% des Français pensent qu’il y a « quelque chose » après la mort, d’après une étude Sofres de 2010. Par quoi les Français traduisent-ils ce « quelque chose » ? Une autre enquête du CSA en date de 2007 donne des éléments de réponse : 53% des Français pensent qu’il y a « quelque chose » mais « ne savent pas quoi ». Pour l’institut CSA, 10% croiraient tout de même en « la résurrection des morts », 9% en la « réincarnation » (lire notre article : résurrection ou ré-incarnation ?).

La fête des mort, vous êtes sûrs ? Quelque part au début du IXe siècle, le pape Grégoire IV ordonna que la fête de la Toussaint devait être célébrée chaque 1er novembre dans l’ensemble du monde chrétien. Mais à l’origine, ce jour était destiné à rendre hommage aux saints et aux martyrs. Dans la liturgie catholique, la « commémoration des fidèles défunts » a en réalité lieu le lendemain, le 2 novembre, et ce depuis le XIIIe siècle. Mais c’est bien le 1er novembre qui s’est imposé comme « fête de tous les morts » dans la culture populaire, dans de nombreux pays de tradition chrétienne (lire notre article : La Toussaint, c’est quoi ?).

Sources : d’après un article d’Europe 1

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Ira-t-on tous au Paradis ? La réponse du Père Josselin, membre de la Communauté de l’Emmanuel :

« Dieu respecte infiniment ma liberté, parce qu’il m’a créé par amour ! Ma sacro sainte liberté ! Je suis libre d’aimer chaque jour : un peu, beaucoup, à la folie, passionnément ou pas du tout. Le seul désir de Dieu pour chacun d’entre nous est bien qu’on aille au ciel au paradis en effet, mais effectivement je dois y aller librement. Et mystérieusement, ma liberté est tellement grande que je peux aller jusqu’à refuser radicalement de faire confiance à Dieu… »

 

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« La marche des prêtres, diacres et séminaristes aura lieu cette année le mardi 10 octobre 2017 à St Maximin.

Je souhaite vivement que tous les prêtres du diocèse puissent participer à ce moment à la fois spirituel et fraternel, qui nous permet de nous mieux connaître, et de présenter l’année pastorale au Seigneur.

Je vous donne rendez-vous à 9h à la basilique de St Maximin, pour l’accueil de tous. Mgr Desfarges, archevêque d’Alger qui séjournera à ce moment-là dans le diocèse, nous donnera une petite exhortation avant le départ à 10h. La marche jusqu’au monastère des Moniales a été établie selon 2 itinéraires, l’un de 10km l’autre de 4,3 km, avec une partie commune au début et à la fin.

Merci signifier par retour votre participation au vicaire général en répondant au formulaire en ligne.

Dans la joie de notre prochaine rencontre à St Maximin, je vous assure de ma fidèle prière.« 

…………………………………….Monseigneur Dominique Rey

« Dieu n’est pas mort » est un film chrétien produit en 2014 qui est sorti le 20 septembre 2017 au cinéma en France. A Toulon des séances ont été d’abord programmées le samedi 23, lundi 25 et jeudi 28 septembre. Compte tenu du succès, d’autres séances ont été programmées. A Hyères ce sera le dimanche 1er octobre. Soyons nombreux !

Attention : compte tenu du succès trois nouvelles projections ont été programmées au Pathé Liberté :

  • Le vendredi 6 octobre à 19h30,
  • Le dimanche 8 octobre à 17h30,
  • Le lundi 9 octobre à 15h30.
Ce film, qui à sa sortie dans les salles obscures aux États-Unis a connu un immense succès, sera proposé en France grâce à SAJE Distribution, une société de distribution cinématographique diffusant des films et téléfilms d’inspiration chrétienne pour un public francophone.
Le film « Dieu n’est pas mort » est basé sur le livre de Rice Brooks « God’s Not Dead : Evidence for God in an Age of Uncertainty » (ou : « Dieu n’est pas mort : preuve en faveur de Dieu dans un âge d’incertitude » en français).

Le film raconte l’histoire de Josh Wheaton (Shane Harper), étudiant évangélique, qui s’inscrit dans une classe de philosophie dirigée par le professeur Jeffrey Radisson (Kevin Sorbo), un misothéiste, qui demande à ses étudiants de signer une déclaration selon laquelle « Dieu est mort ». Josh est le seul étudiant qui refuse de signer et le professeur commence à débattre du sujet avec lui, laissant les étudiants de la classe décider du gagnant. Pendant les deux premières sessions de débat, le professeur trouve des contre-arguments pour de nombreux points soulevés par Josh mais c’est lors du troisième et dernier débat que tout va se jouer alors que Josh pose la question « Pourquoi détestez-vous Dieu ? » à Mr. Radisson…

Ce film est une bonne occasion de partager notre foi avec nos proches, alors ne la ratons pas.

Dieu n’est pas mort

Date de sortie 20 septembre 2017 (1h 53min)

De Harold Cronk

Avec Shane Harper, Kevin Sorbo, David A.R. White plus

Genre Drame

Après une tournée de 5 000 km en France, puis en Pologne, lors du Festival de la Jeunesse aux JMJ de Cracovie, la troupe “AdGentes” est de retour sur les routes du Sud!

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Synopsis : 5 jeunes de 5 continents sont invités par le Pape au Vatican pour faire une annonce sur la mission. Une fois sur place, ils apprennent que le Pape a disparu. Ils mènent l’enquête.

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Cette comédie musicale s’inspire de plusieurs thèmes clés de la foi : le baptême, le partage, le sens des choix, la mission et la miséricorde.
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Entrée gratuite, mais inscription obligatoire!